Démesure.

Démesure.
Il y a toujours des choses à faire..Toujours.. Et pourtant, nous ne trouvons pas le temps, ou plutôt, nous n'avons pas envie d'en trouver..

Je crois que l'homme n'a pas de réflexion, ou du moins, pas suffisamment. Il ne l'exploite pas à son paroxysme. Parfois lorsque l'on croise quelqu'un qui fume, vous pouvez lui dire : Tu sais que c'est mauvais et que cela va te tuer. Pourquoi tu fûmes ?
Et doucement, avec dépit il vous dira : Il faut bien mourir de quelque chose non ? Je ne supporte pas l'idée de me voir plus tard dans un fauteuil, je préfère mourir en bonne santé, sans souffrance.

Parfois il sera confus, violent, agressif, ou bien tout simplement mi-léthargique / mi- dépressif . Cela dépend des gens. Et le fais qu'il n'y ait aucune réflexion derrière prouve que l'homme est loin d'être un penseur né.

Je conserve cet exemple. Les causes seront bien différentes les unes des autres :
- Pour retrouver l'odeur de son cher et tendre
- Pour faire comme les autres lorsqu'on est ado et finir dépendant
- Pour oublier
- Pour se sentir s'évader et avoir cette impression d'immunité constante envers la souffrance
- Et bien d'autres

A partir d'un certain moment, l'homme ne réfléchis pas/plus. C'est tout d'abord la cigarette qui manque, puis le geste et enfin la sensation, mais rien de plus. Un canal cérébral qui en demande plus.

Au début c'est une, puis deux, puis 5 et au final le paquet y passe.. L'homme fait dans la démesure.


Tout comme moi.

# Posté le jeudi 03 septembre 2009 03:42

Classe de Première.

Classe de Première.
Une nouvelle année débute, avec plus de difficultés, avec plus de pression, mais avec moins de temps pour sois et pour décompresser comme il le faudrait.

xx--Nouky--xx -- 1ère Scientique Classe n°2
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# Posté le jeudi 03 septembre 2009 03:30

..Douleur exquise..

..Douleur exquise..
La douleur, sentiment impitoyable et violent qui ne nous laisse pas le temps de respirer, qui nous saute à la gorge et nous étrangle du mieux qu'il peut. Peu importe la nature de la douleur. Quelle qu'elle soit, celle-ci paralyse et prend le dessus. la douleur devient physique et psychique, la souffrance est en nous et progressivement, on se surprend à s'y sentir bien. Paradoxe.

Si la douleur enferme, elle protège également, elle permet à notre cerveau d'argumenter son refus de réagir. J'ai mal donc je ne fais rien, j'attends, je regarde, je meurs. Exquise facilité à se complaire dans un malheur réel et obsédant, destructeur dans sa première phase, générateur de bouleversement lorsqu'on le prend en main.

Livrer sa souffrance, c'est se donner tout entier, avouer l'offrande involontaire de soi-même à la douleur et le rituel qui forcément en découle.
Langage délicat et subtil, car la douleur appartient à ces concepts indéfinissables, à ces signes qu'on ne peut mettre en musique aussi aisément qu'on le souhaiterait et qui pourtant sont connus et reconnus par tous.

Je n'irai pas plus loin, je me rends compte que j'ai déjà fait très long.

♪ - Charlie Winston - I Love Your Smile

# Posté le lundi 17 août 2009 13:34

Modifié le lundi 17 août 2009 14:30