Il y a toujours des choses à faire..Toujours.. Et pourtant, nous ne trouvons pas le temps, ou plutôt, nous n'avons pas envie d'en trouver..
Je crois que l'homme n'a pas de réflexion, ou du moins, pas suffisamment. Il ne l'exploite pas à son paroxysme. Parfois lorsque l'on croise quelqu'un qui fume, vous pouvez lui dire : Tu sais que c'est mauvais et que cela va te tuer. Pourquoi tu fûmes ?
Et doucement, avec dépit il vous dira : Il faut bien mourir de quelque chose non ? Je ne supporte pas l'idée de me voir plus tard dans un fauteuil, je préfère mourir en bonne santé, sans souffrance.
Parfois il sera confus, violent, agressif, ou bien tout simplement mi-léthargique / mi- dépressif . Cela dépend des gens. Et le fais qu'il n'y ait aucune réflexion derrière prouve que l'homme est loin d'être un penseur né.
Je conserve cet exemple. Les causes seront bien différentes les unes des autres :
- Pour retrouver l'odeur de son cher et tendre
- Pour faire comme les autres lorsqu'on est ado et finir dépendant
- Pour oublier
- Pour se sentir s'évader et avoir cette impression d'immunité constante envers la souffrance
- Et bien d'autres
A partir d'un certain moment, l'homme ne réfléchis pas/plus. C'est tout d'abord la cigarette qui manque, puis le geste et enfin la sensation, mais rien de plus. Un canal cérébral qui en demande plus.
Au début c'est une, puis deux, puis 5 et au final le paquet y passe.. L'homme fait dans la démesure.
Je crois que l'homme n'a pas de réflexion, ou du moins, pas suffisamment. Il ne l'exploite pas à son paroxysme. Parfois lorsque l'on croise quelqu'un qui fume, vous pouvez lui dire : Tu sais que c'est mauvais et que cela va te tuer. Pourquoi tu fûmes ?
Et doucement, avec dépit il vous dira : Il faut bien mourir de quelque chose non ? Je ne supporte pas l'idée de me voir plus tard dans un fauteuil, je préfère mourir en bonne santé, sans souffrance.
Parfois il sera confus, violent, agressif, ou bien tout simplement mi-léthargique / mi- dépressif . Cela dépend des gens. Et le fais qu'il n'y ait aucune réflexion derrière prouve que l'homme est loin d'être un penseur né.
Je conserve cet exemple. Les causes seront bien différentes les unes des autres :
- Pour retrouver l'odeur de son cher et tendre
- Pour faire comme les autres lorsqu'on est ado et finir dépendant
- Pour oublier
- Pour se sentir s'évader et avoir cette impression d'immunité constante envers la souffrance
- Et bien d'autres
A partir d'un certain moment, l'homme ne réfléchis pas/plus. C'est tout d'abord la cigarette qui manque, puis le geste et enfin la sensation, mais rien de plus. Un canal cérébral qui en demande plus.
Au début c'est une, puis deux, puis 5 et au final le paquet y passe.. L'homme fait dans la démesure.
Tout comme moi.


